Mobilisation générale pour le Conseil communal de Woluwe-Saint-Pierre ce 30/09

La commune de Woluwe-Saint-Pierre (WSP) est particulièrement concernée par le Plan Wathelet et cristallise la situation difficile que vivent les Bruxellois: certains (à Stockel) sont désormais soulagés de la charge des avions qui les survolaient précédemment, tandis que d'autres (au Chant d'Oiseau, à Sainte-Alix, à Montgomery, ... ) subissent des nuissances qu'ils ne connaissaient pas encore, et d'une intensité intenable.

Le mouvement citoyen Pas Question appelle donc à la mobilisation générale pour le Conseil communal de WSP de ce mardi 30/09 dès 19h30 (Salle Fabry, avenue Charles Thielemans 93 à 1150 WSP). 5 interpellations citoyennes auront lieu, suivies de l'adoption d'une motion par le Conseil communal. Le collège va t'il enfin comprendre qu'il n'y a pas d'alternative à court terme au désastre causé par le Plan Wathelet que le moratoire, suivi ensuite, dans la sérénité de lélaboration d'un plan durable selon un processus objectif et transparent, et comportant des réponses structurelles au problème des nuisances aériennes. Dans l'intervalle, il est exclu de prendre 600.000 Bruxellois en otage de la situation actuelle.

Pour continuer à objectiver la situation, Pas Question divulgue une analyse objective et complète de la question du survol de Woluwe-Saint-Pierre à destination des élus du Conseil Communal. Pas Question demande à ces élus Bruxellois de prendre leurs responsabilités, en commençant par s'informer correctement sur ce dossier lourd de conséquences pour leurs co-citoyens.

 

 

Cette analyse du mouvement citoyen Pas Question, téléchargeable ici dans son intégralité,

-retrace l'historique des vols au-dessus de Woluwe-Saint-Pierre depuis 1971, et en particulier l'évolution du survol depuis 1999, au moyen des chiffres des études annuelles de la KUL;

- objective, chiffres et cartes à l'appui, l'impact du Plan Wathelet sur la commune de Woluwe-Saint-Pierre;

- rappelle en quoi le Plan Wathelet est illégitime et illégal;

- détaille l'évolution de la contestation au Plan Wathelet, revenant sur les condamnations successives (et leurs bases) par les partis politiques (sauf le CdH) et par l'ordonnace de l'action en cessation environnementale du 31/7;

- précise concrètement pourquoi le moratoire est à court terme la seule solution raisonnable et, qui plus est, légale (contrairement à ce que d'autres invoquent);

- rappelle les objectifs à moyen terme, une fois le moratoire acté, pour Bruxelles et pour l'Oostrand en particulier, que le mouvement citoyen Pas Question soutiendra.

A mettre entre toutes les mains !